28.08.2008

C'est samedi... c'est Notting Hill

Pour le marché, pour ses friperies...

Pour One of a kind, sur Portobello Road (253 Portobello Road) et son videur qui vous dévisage de haut en bas, avant de décider si oui ou non vous pouvez entrer dans cet antre du vintage aux portants qui dégueulent, c'est que c'est tout petit One of Kind, mais avec une belle optimisation de l'espace, du catalogue Ikea le propriétaire aura retenu qu'il ne fallait pas hésiter à tirer parti de la hauteur d'un mur et du moindre recoin... Donc n'entre pas qui veut, à cette heure-ci, ce jour-là de la semaine, et pendant que le videur à l'entrée renvoit sans ménagement deux touristes trop touriste, tout en me faisant signe d'attendre, j'ai tout le temps de contempler les photos de l'intérieur de la boutique Madonna et le beau black, la môme Moss et le beau black et enfin le beau black qui déboule me reluque de haut en bas : le  speedy ok, so parisian girl, la marinière ok, le pantalon carrotte ok, la grosse ceinture vintage à boucle de cuir : where do you find this, darling... La porte s'ouvre, la vache, j'ai l'impression d'avoir doublé la file d'attente au Studio 54 !

Mais le dieu du Shopping n'était pas avec moi, et après avoir enjambé 3 japonaises, m'être faufilé entre deux anglaises et avoir bousculé un couple d'italien pour accéder à un portant de vestes, je me suis dit qu'il y avait une jolie lumière dehors et que j'avais bien envie d'en profiter pour faire quelques photos en rejoignant Rellik...

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21.08.2008

Londres... Fuck ! mais qu'est-ce que je fous Rue de Verneuil ?

La première fois que je suis allée à Londres, j’étais âgée de 13-14 ans, il s’agissait d’un genre de séjour linguitico-touristique, un voyage scolaire quoi… Nous logions dans un genre de youth hostel à Soho et très bizarrement nous prenions chaque jour notre tea-lunch sur Abbey Road, tout en face du studio d’enregistrement des Beatles, j’ai une image très nette de cette petite place avec un square au milieu trè british, je me souviens qu’il y avait une église probablement anglicane d’un côté et puis de l’autre le studio d’enregistrement. Et à chaque fois que je suis revenue à Londres ces dernières années, j’ai toujours voulu retourner à cet endroit mais à chaque fois l’éloignement la distance m’en ont dissuadé, le plus souvent parce que j’étais accompagnée et que je n’ai jamais réussi à imposer à quiconque ce petit pèlerinage si loin d’Oxford Street, Kensington Highstreet, Knightbridge, Notting Hill ou Chelsea, mes amis d’aujourd ‘hui n’avaient pas comme moi ces souvenirs là de la petite église, du tea lunch de la petite place avec ces perrons si coquet et ces immeubles en brownstone, vous voyez… Mais ce vendredi là, j’étais seule et un peu lassée de tourner en rond dans ce quartier en pestant contre mon moleskine et ces plans pas si bien fichues, bref je ne trouvais pas cette petite Bakery de Primerose Hill et ses fairy cake si fameux, c’est alors que je me suis aperçue que je venais de dépasser Abbey Road… Je la tenais mon occasion, mon petit pèlerinage ! Alors je rebroussais chemin à la recherche de cette petite place avec son square au milieu, sa petite église et son studio mythique en brownstone, jusqu’à ce qu’à un croisement je tombe sur de jeunes types assis sur un banc improvisant quelques folks sur des guitares unplugged ça m’a tout de suite fait penser à la tombe de Jim Morrisson à Paris, et de l’autre côté du croisement, une façade blanche, moderne, toute conne et recouverte de tags, c’est à ce moment que j’ai réalisé que ce nom d’Abbey Road en soi indiquait d’avantage une route qu’une place, et que très probablement sur la petite place, il y avait un disquaire avec dans sa vitrine un vieux vinyle et four boys qui traversent une route, et un prof d’anglais nous racontant les Beatles et moi, je devais l’écouter d’une oreille distraite…

 




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19.08.2008

Londres... ça commence mal...

 

3 jours en solo à Londres et une to do list , longue comme le bras, de trucs à faire absolument : je crois que Stakhanov, himself, n’aurait pas renié mon plan d’attaque. Sauf que vous savez quoi, ce vendredi 15 août à 11h45, j’ai pris conscience d’un truc essentiel.

 

Je suis trop vieille pour Top Shop.

 

Les sirènes du marketing ne passeront pas par moi. Pas cette fois-là. Pas ici. Bien sûr, j’aurais pû l’emporter ce petit gilet en grosse laine à rayures, ou cette chemise à carreaux pour réchauffer mes tee-shirts American Vintage à coutures qui twistent et offrir à 2-3 d’entre eux, aux coloris moins flatteuses, et donc moins souvent portés, une deuxième vie. Bien sûr, le gros gilet et la chemise à carreaux à enfiler sur le tee shirt les matins sans inspiration, c'est-à-dire souvent, c’est tentant… Sauf qu’en y réfléchissant bien, et croyez moi quand on commence à réfléchir dans une cabine d’essayage, c’est comme ça que ça se termine mal dans les films d’horreur… Et là… il y a eux cette petite voix qui m’a dit :

1) 1) l’espérance de vie d’un tee-shirt American Vintage qui a déjà subi deux lavages est courte et 108 pounds qui ne devraient pas manquer de partir en bouloche et en vrille au deuxième lavage c’est cher, surtout si ça sauve pas le tee-shirt...

2) 2) ... Car pyjama sur pyjama…

 

MAMAN ?? Qu’est-ce que tu fous dans cette cabine… J’ai appelé la vendeuse, mais elle m’a bien assuré que non ma mère, my mother was not in the fitting room… Z’êtes sûre ce n’est pas elle qui flotte énorme comme un ballon de baudruche, comme dans un film de Woody Allen au-dessus de cette cabine… No, no... she said… Alors voilà... Je suis vieille, je resemble de plus en plus à ma mère… J’ai reposé le pull ET la chemise, anyway Top Shop est juste en face de mon hôtel au pire si j’ai rien trouvé d’ici là pour enrichir mon banquier qui se baffre d’agios le salaud, il sera toujours temps de revenir…

 

Et sur cette sage résolution, je me dirigeais vers Saint-James pour y tester le fameux breakfast du Inn the Park dont j’avais repéré l’adresse sur le blog de la méchante… C’est là que je me suis heurtée à un serveur intraîtable qui m’a expliqué que l’on ne servait plus de breakfast après 11H et que non non 11h10 c’était après 11h et qu’il était trop tôt pour un lunch…

Even if I eat very fast ??

 

Fuck it’s not my day ! Je me suis levée à 5h00 du mat’ pour n’avoir pas à faire la queue à l’embarquement, j’ai vu embarquer tous les passagers de l’Eurostar de 6h45, je n’ai même pas eu le temps ni de flâner dans les boutiques duty free de la Gare du Nord, ni d’y prendre un dernier crème, un vrai, un parisien, parce que les contrôles de sécurité se sont éternisées... J’ai bu un café insipide dans le train, j’ai pris conscience dans une cabine d’essayage du fait que je me mettais à parler comme MA MERE, et j’ai dû payer 2 pounds pour faire garder mon mini luggage à la fucking consigne de ce fucking hôtel qui prétend facturer des singles à 140 £ la nuit ( !!) et j’ai pas droit à mon petit déj ??

Trop de stress, je file à la campagne…

 

 

Hampstead, nord de Londres un petit village à 30’ de Trafalgar Square…

Un quartier posh de Londres...

 

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Je crois que ce que j'aime le plus dans cette ville, c'est cette façon charmante
qu'elle a, de se laisser envahir par la nature...




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Lorsque j'allais plus régulièrement à Londres il y a quelques années,
l'un de mes grands plaisirs était d'être, chaque matin, réveillée par le laitier...
Mais par un après midi du mois d'août, même un peu frisquet, les bouteilles sont vides...





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J'aime le faux chat à la fenêtre, la poubelle rose dragée, et les petits géraniums...
c'est un peu kitsch mais c'est charmant, vous ne trouvez pas que les anglais
ont une façon charmante de décorer avec le désordre ?



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Sur Row Church, autour de l'église, un petit cimetière laissé à l'abandon...


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Dommage que mon Ixus n'ait pas de position macro,
en plissant bien les yeux, vous remarquerez une minuscule araignée ,
au centre de l'image (juste au dessus des baies)...
Et même si vous avez de très bons yeux, vous distinguerez la toile...



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Qu'est-ce que je disais à propos du désordre, ha ! oui...


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Même les impasses ont des noms charmants...
Oh ! j'adore....

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Ok ! rien de très notable, simplement,
un autre trip à moi que j'ai avec l'Angleterre :
les portes colorées, et les porches...



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ha ! et j'allais oublier : le brownstone!



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à l'ère du téléphone portable, je me demande ce qu'il va advenir de ces cabines...
Déjà que les vieux cabs ont disparu,
et que les vieux bus sont remplacés par des trucs qui ressemblent à rien...


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Ouais, sans intérêt... Mais brownstone + cheminée en zigzag +
la ligne de ce réverbère au premier plan,
mon ixus s'est déclenché tout seul !


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Et puis à Hampstead, il y a un parc bien sûr !









15.08.2008

Madrid - suite & fin

 

Ouais, ouais, ouais, la régularité de la tenue de ce blog laisse songeur, je sais… Mais puisque je m’étais plus ou moins engagée (vis-à-vis de moi-même au moins) à vous raconter ici mon petit week-end madrilène et qu’en cette veille du 15 août (putain c’est déjà le 15 août) j’ai encore eu la bonne idée de réserver un billet aux aurores pour profiter au maximum de mon séjour londonien (mais quel démon s’est emparée de moi pour me faire choisir entre tous les trains celui qui arrive à 8h28 en gare de st Pancras : Top shop n’est pas encore ouvert à 8h28, pas plus que la National Gallery et il est encore bien trop tôt pour un breakfast ! Mais bon puisque me voilà obligée d’écourter mon temps de sommeil pour aller prendre mon Eurostar dès potron minet je me suis dit qu’il était plus que temps de finir de narrer ici mon petit week-end madrilène, de toutes façons c’était ça ou ranger l’appart’ !

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Dimanche 13 juillet

Je crois que je n’aime rien tant que le clapotis de l’eau… Je m’étais allongé sur un banc dans le Parc du Buen Retiro, dans le ciel, le soleil encore haut à cette heure dardait ses rayons qui se faufilait entre les branchages d’un olivier pour venir caresser ma peau, ça picotte, ma peau brûle, je crame, je vieillis, je serais vieille et sèche demain, mais l’ombre toute relative de l’arbre, à travers les branches duquel se faufilait un vent léger et le bruit de l’eau, dans une fontaine toute proche, j’étais incapable de bouger : je suis un lézard, je suis bien, je suis tellement bien…

Tant pis je n’irais pas sans doute au Centro de Arte de la reina Sofia, je ne reverrais pas Guernica, pas aujourd’hui, pas maintenant, aujourd’hui j’ai juste envie de ne rien faire… Caravaggio et le Jardin des délices De Jerome Bosch au Prado, les Kokoscka de la galerie Bornemisza Thyssen tout proche ont suffi à étancher mon goût pour la chose artitistique… J’ai envie d’un mojito et d’une fontaine donc là le seul endroit au monde où j’ai envie d’être et qui est tout près mais alors tout près du Buen Retiro à la sortie du Parc face au Prado c’est le Patio du Ritz … Je vais aller bouquiner là bas, et siroter un mojito en plus j’ai une petite faim et les petites noix du Brésil et les noisettes et les amandes c’st parfait pour couper cette petite faim c’est mon régime d’oiseaux graines et oléagineux d’ailleurs il va falloir encore me battre avec les oiseaux du Ritz qui ne manqueront pas cette fois encore de venir transformer ce pur moment de farniente en un remake scatologique d’un vieil Hitchcock !

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Ce que j’aime bien dans les bars d’hôtel c’est le service qui y est si courtois, je suis venue ici hier déjà et le personnel m’y traîte en habituée, et une habituée on la laisse pas se débattre toute seule avec la volaille qui a élu domicile dans le patio moi je lis et je bois je n’ai pas que ça à faire alors jusqu’à ce que je lui fasse signe de laisser tomber et de retirer les noisettes le serveur reste à côté de moi c’est mon body guard, mon valeureux chevalier qui écarte les pigeons, repousse les amandes tout ça, je crois qu’il est sympa avec moi aussi parce que contrairement aux autres, moi je n’embête pas la chouette, et qu’il a l’air de bien aimer la chouette… Il est sympa le serveur , si j’étais capable d’aligner 3 mots d’espagnol je lui demanderais si il sait comment fait ce type en terre cuite pour se faufiler dans sa poterie et faire la statue chaque jour à deux pas du Prado (de l’autre côté de la Place donc), j’ai eu beau tourner autour du truc pas moyen de distinguer la supercherie : est-ce qu’un camion le dépose là chaque matin tout pétrifié dans sa poterie ou bien est-ce que le gilet est un trompe l’œil et est-ce un ou deux bonhommes mais bon j’ai eu beau chercher j’ai pas trouvé comment exprimer ça en langue locale !

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Alors j’ai commencé à rêvasser, j’ai repensé à ce danseur Flamenco admiré hier soir à la Casa Patas, la baïladora avait une p… de technique, mais ce mec là c’était la sensualité à l’état pur, une vraie gueule d’andalou, des abdos d’acier, un petit cul tout rebondi qui vous donne envie de vous y mettre tout de suite au Flamenco et cétait waouw… Je sais que ça peut faire peur le flamenco, le côté folklore et castagnette, un peu kitch mais il faut savoir quand même que le meilleur flamenco du monde aujourd’hui c’est à Madrid que ça se passe et la Casa Patas, c’est une valeur sûre , j’étais déjà venue ici il y a 10 ans un peu par hasard et déjà j’en avais pris plein les yeux et les oreilles, alors je vous le recommande chaudement, le restaurant vaut lui aussi le détour…

 

CARNET D'ADRESSE

Museo del Prado,

Paseo del Prado

Gallerie Thyssen Bornemisza

Palazio de Villahermosa

Paseo del Prado, 8

Casa Patas

Calle Canizares, 10

Cafe Gijon,

Paseo de Recolletos

A deux pas, c’est un peu le Flore local, un haut lieu de la culture madrilène

03.08.2008

OLA ! Madrid...

 

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Quelques notes en vrac, des impressions, et quelques adresses griffonnées à la va-vite sur mon moleskine madrilène… J’adore ces petits carnets de voyage moleskine, un simple plan, un répertoire et quelques pages blanches à remplir, pour se faire son petit guide à soi, plus facile à trimballer et bien plus personnel qu’un guide, à remplir soi-même avant, avec quelques adresses  glanés ici ou là, et puis pendant et puis après…

Ça faisait un petit bout de temps que j’avais envie de revenir à Madrid , alors pour m’aider à bien passer un été parisien mitigé, j’avais choisi Madrid, la capitale réputée pour ses étés étouffants  pour y passer un week-end de 3 jours, pas d’envie particulière, enfin pas trop je voulais seulement avoir trop chaud…

Je voulais dormir au soleil dans le parc du Buen retiro, boire des sangrias en terrasse en dégustant quelques tapas, revenir à la casa patas  pour y voir du flamenco, je voulais à nouveau pleurer devant Guernica, revoir le Jardin des Délices, et le David de Caravaggio au Prado… Flâner, shopper… Des vacances quoi, des mini vacances…

 

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Madrid samedi 12 juillet,

A peine sorti de la petite boutique qui ressemble à rien / où tu deviens dingue…  

Vime 31 calle Augusta Figueroa, dans le quartier de Chueca, qui est un peu l’équivalent du quartier du Marais à Madrid… Un outlet Chie Mihara en plein cœur de Madrid…

La boutique où tu deviens dingue… Surtout si tu chausses du 37, et je chausse un 37 quoique à la réflexion il semblerait qu’en chaussure espagnole le 36 me convienne d’avantage, mais c’est pas ça qui allait m’arrêter : des Chie Mihara en veux-tu en voilà, à 85 euros (les prix hors soldes sont autour de 120/130 euros)…  J’ai essayé à peu près tout le magasin, parce que c’est un peu le problème avec les outlet , c’est que ce n’est jamais exactement le modèle que tu voudrais  mais que c’est exactement toujours le prix que tu voudrais… Et à force de persévérance,  j’ai fini  par mon trouver mon bonheur à mi-chemin entre la veine retro vintage ce que je préfère chez Chie, par la forme,  le talon et la veine  chaussure de clown d’un joli vert chlorophylle…

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Et puis je suis allée me poser en terrasse, avec tous mes sacs, car il y a plein de petits bars et de restos très sympas dans le quartier, une bonne adresse pour commencer la soirée… Et accessoirement à l’heure du déjeuner, vers 17 heures déjà l’occasion de tester mon espagnol en terrasse puisque chez Topshop, H& M et Zara finalement on a assez peu l’occasion de communiquer…

Quel intérêt d’aller à Madrid pour shopper chez H&M, Topshop ou Zara me direz vous et bien d’abord chez TopShop j’ai rien trouvé donc ça ne compte pas vraiment et puis la boutique de Madrid est toute petite et sans intérêt… Chez Zara c’est nettement moins cher qu’en France ce qui est un argument suffisant, je ne shoppe pas j’économise donc ça compte pas, et ensuite, le truc qui est bien avec la mondialisation c’est que l’on est à peu près sûre de retrouver à Paris, Barcelone, Londres, Rome ou Madrid les mêmes modèles   sur les portants mais que les petites madrilènes ne vont pas forcément s’emballer  sur les mêmes hit trucs que les fashionistas parisiennes : je dis ça uniquement parce que j’ai réussi à mettre la main sur le hit foulard blanc et noir  à pompom H& M, et que j’aurais tout aussi bien pu en rafler 12 de ce foulard sold out à Paris 3 jours après sa mise en rayon…

 

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Mon espagnol donc disais-je, les plus anciens de mes lecteurs se souviendront que lorsque j’ai commencé à écrire ce blog il y a 3 ans, je venais juste de lâcher mon dernier emploi en CDI pour devenir intermittente et je me réjouissais de tout ce temps libre offert à moi pour réaliser tous les trucs que je n’avais pas le temps de faire avant, entre autres me remettre à l’espagnol, entre autres et pas que, heureusement parce que…

-El menou por favor… Grazie, gracias, scusi, escusame, perdon , sorry what is it ? Ha oui si yes con una cana de cerverza grazie mille… sorry… soy desolar gracias, mucho gracias…

Humiliée, j’étais humiliée… Pas douée mais polie ! Assimil c’est nul…

En farfouillant de plus belle dans mon sac pour en retirer un bouquin =  j’ai l’air con quand je parle mais voyez vous j’écris dans un carnet Moleskine et je lis = je dois être intelligente dans une autre langue… En farfouillant donc, je découvre que la très zèlée préposée à la sécurité de Iberia à Roissy  a du caca dans les yeux et accessoirement dans les mains puisque je retire de mon bazar : un tournevis !  Pas trop grave parce que moi de toutes façons je ne ferais jamais de mal à un pilote,  la plupart des uniformes me semblent totalement ridicules mais le glamour aérien m’a toujours mise en transe… J’ai même été à deux doigts de courser une jolie cycliste l’autre jour Rue de Rivoli pour savoir où elle avait dégoté son sublime sac de la Pan Am*, alors un pilote pensez donc…

A suivre….

 

* nan c'était pas le marc jacobs avec la signature bien bling bling que je passerais tout mon temps à chercher comment la cacher, c'était le même mais tout used vintage... il était bô 

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