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30.09.2006
Attention grand marathon de la vidéo...
Puisque ce week-end mon dvd club a lancé une opération spéciale 5 DVD pour 3 jours, j'ai décidé d'y voir un signe... Ce n'est pas tout à fait le week-end de la Toussaint et le début du mois de novembre... Mais je peux quand même passer sans culpabiliser le week-end sous la couette à mater des séries... Ok ! je finirais vieille fille, mais au moins j'aurais vu la saison 3 de 24H, Kieffer you're my man !!
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29.09.2006
vrai blabla de filles...
C’est pas facile, facile de faire deux choses en même temps, surtout quand on ne sait pas faire grand chose de ces 10 doigts, et par exemple se faire une manucure maison en regardant all about eve en VO sous-titrée, et bien c’est ‘achement difficile…
J’ai toujours été nulle en manucure, et je me demande encore quel est cet étrange démon qui s’empare de moi et me fait faire de façon récurrente des razzias au rayons lime à ongle et repousse cutiles et vernis… Alors qu’il serait beaucoup plus simple d’avoir recours au service d’une pro… Mais à chaque fois rien à faire, je refuse de me rendre à l’évidence et d’admettre cette évidence, je n’ai aucun don particulier pour les soins des ongles… ça me contrarie beaucoup car j’adore faire ma fille, et je trouve ça très féminin le papouillage des ongles… Un espèce de moment à soi, une longue chevelure recueillie, patiente, concentrée… Un moment de recentrage et de don total à une activité qui nécessite avant tout un peu de méthode et beaucoup de méticulosité… Et deux mains droites… C'est à dire finalement assez peu de choses, si l'on y pense ça a l'air à la portée de la première blonde venue... Seulement voilà, ma main droite est peu habile de ces cinq doigts, ma main gauche c'est pire... Et en fait de moment de grace et de féminité ça donne rattrappage du flacon qui chavire sur la couv' de Elle qui n'est pas suffisamment rigide, collage de l'ongle pas secen fait sur la couv', tentative de rattrapper le coup au dissolvant mais des fibres de coton collent au majeur de la main opposée, bref la cata... Et pourtant j'ai tout le matos, car à Sephora, il y a toujours un moment où j’arrive à me convaincre que c’est uniquement une question de matériel…
Alors voilà si vous allez à la blog party ce soir la fille avec les ongles noirs qui débordent ni vraiment ronds, ni vraiment carrés, ni vraiment à la même longueur, c’est moi… mais c'est pas une raison pour ne pas venir me parler, hein ?
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28.09.2006
Ce qu'il y a de bien avec l'O.R.T.F...
Hier soir, je regardais à la télévision la nouvelle série de France 2, L’état de Grace… J’étais curieuse de voir une série à la française qui pour une fois ne mettrait pas en scène un commissaire ou un quelconque acteur du secteur social qu’il soit instit, proviseur, juge ou vétérinaire… mais un président de la République !
Au crédit de la série, je dirais que pour une fois il y a l’audace de s’attaquer en fiction à un sujet le pouvoir et à un domaine très peu évoquée par le cinéma français, encore moins par la télévision, la présidence de la République… C’est un truc avec lequel on n’est pas très à l’aise en France, le pouvoir et les politiques… Interrogé par les caméras de + clair, Alain Duhamel rappelait que la France est un pays régicide et qu’il y a un tabou autour du pouvoir… Et force ait de reconnaître que si l’on a eu quelques évocations historiques de président de la république, il y a peu de véritable fictions dont le héros aurait comme job président de la République…
Bref j’étais curieuse de voir cette série, à force de balbutiements, Lea Parker et autres Clara Sheller, la fiction française va peut-être nous sortir enfin un truc moderne et sympa, me disais-je…
Passées les vingt premières minutes, j’avais compris que la principale trouvaille scénaristique consistait à demander à un acteur de se tourner vers la caméra pour nous expliquer ce qui se passe et/ou ce qu’il pense vraiment à l’intérieur de lui-même… Un vieux truc que je croyais réservé au théâtre de boulevard, tandis que d’autres font raconter une histoire par un personnage qui s’est suicidé dans les 5 premières minutes du premier épisode, ou vous créent un truc dont on ne sait plus trop bien si c’est du côté de Marc Twain, de Lewis Caroll ou dans la mythologie qu’il faut aller chercher les clefs … J.J.Abrams et Damon Lindelof, Mark Cherry, Jenna Bans et kevin Murphy n’ont pas trop de souci à se faire… À la décharge des scénaristes toutefois, il y a un système de production à remettre en cause pour leur permettre d’exprimer leur talent…
Bref en terme de suspense, de modernité du récit, cette présidente ne devrait pas faire date… Mais qu’en est-il du contenu…
Alors donc nous sommes en 2007 et pas en 2022, et le président est une présidente… Nous sommes dans la fiction, donc… Sarkozy a été enfermé dans une cave aux Tarterêts, une sombre histoire de vendetta et les socialistes essaient encore d’analyser les raisons de leur échec, est-ce qu’on a fait une erreur, est-ce que l’on aurait dû s’y prendre autrement, etc… et c’est une femme issue du secteur associatif, une héroïne du logement social qui devient présidente, donc c’est pas Ségolène, c’est Esther, ok… Et à peine est-elle au pouvoir affublée d’un mec qui a du mal à trouver sa place dans le rôle de Bernadette, qu’elle tombe enceinte, cette conne !!! D'où le titre... La présidente s'appelle Grace, on sait tous ce que signifie l'état de grace qui suit généralement l'élection d'un président de la République quand ce dernier n'est pas élu avec 80% des voix bien entendu, et le titre fait également allusion à l'état de Grace qui est enceinte donc pour ceux qui n'ont pas suivi et c'est la première fois que le président de la République va avoir un congé maternité...
Et alors là… Françaises, Français vous allez être amenés à vous prononcer dans quelques mois sur le prochain président de la République… Alors réfléchissez bien à ce que ça implique un oubli de pilules ou un craquage de préservatif quand c’est une femme qui est au sommet de l’état, imaginez le souk que ce serait si la présidente s’évanouissait comme dans Sissi sauf que là ce serait elle qui aurait le boulot de François Joseph… Vous vous en souviendrez de ça… Je vois bien qu’il n’est pas inutile de vous faire un bref récap de ce à quoi vous pourriez nous exposer... Entre la CIA qui vole le test de grossesse dans les poubelles, le fait que quand on est enceinte à 42 ans il faut se ménager et que c’est pas forcément compatible avec un job de président de la République, et les mensonges que l’on est obligé de faire sur l’état de santé de la présidente, "une grossesse aucun problème, y a qu’à faire comme avec le cancer de Mitterrand, on va nier...". Ils sont cons à la com’… Et on en est qu'aux deux premiers épisodes...
Je ne sais pas trop comment conclure, j’hésite entre le mercredi à 20h50 sur France 2 j’ai comme dans l’idée que l’on n’a pas fini de se marrer… Ne présenter pas cette série au Mip com ou alors dîtes que c’est une série afghane sans quoi on va passer pour des cons… ou bien encore ça vous inspire quoi vous la pétition des 52 députés U.M.P¨pour le maintien de leur délégué de classe au 20H00 ?
23:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime
26.09.2006
Demain je commence demain...
J’ai aussi fait un tour sur la chose carré et blanche qui me faisait de l’œil dans la salle de bain, je me sentais un peu lourde ce matin mais tout de même pas à ce point… Ha ! oui quand même… Allo docteur… Bonjour, je m’appelle Contessa et je suis une baleine, on peut se voir quand… Plus qu’une petite semaine et ce blog revient à ses fondamentaux… Après Contessa et le docteur Peltriaux (automne-hiver 2005), on va faire Contessa et sa psy, ok…
- Docteur, si ça continue je vais me jeter dans un pot de Nutella…
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25.09.2006
Marilyn, les dernières séances...
de Michel Schneider,
Ce week-end je me suis allongée… Je me suis étendue sur le divan de Romeo Greenson tout à côté de Marilyn, et puis par un étrange truchement de point de vue que la littérature, le cinéma permettent, je me suis retrouvée assise sur le fauteuil à côté de Greenson, et à nouveau sur le divan… Pour moi qui n’ai jamais connu l’analyse, c’était une sacrée expérience pour une première fois que ces va-et-vient entre l’analysant et l’analysé…
Mais moi aussi je ressens ça… Oh comme je comprends ce qu’elle veut dire… mais est-ce que je suis folle… Cette femme était totalement barrée, paranoiaque, schizophrène, borderline… Et moi je me reconnais dans ces mots… doutes… il faudrait peut-être se décider à le chercher et le trouver le gentil docteur de la tête… Et en même temps, je ne sais pas… je serais curieuse d’en parler avec ceux qui l’ont lu ce livre, et j’aimerais vous le faire lire… Je me disais je crois que c’est pour ça que l’on a tellement aimé cette femme… Elle avait en elle, cette fragilité de ceux qui se cherchent dans le regard de l’autre, ce mal-être… « Je posais, j’étais modèle, je me regardais dans les glaces ou dans les gens pour savoir qui j’étais » jusque-là tout va bien moi j’écris un blog c’est pareil « Vous m’avez regardé comme du fond de vous-même. Comme s’il y avait quelqu’un en moi à qui vous alliez me présenter. Ça m’a fait du bien. » Ces deux dernières phrases, je me disais est-ce que ce n’est pas ça tomber amoureux… Ou bien est-ce moi, mon rapport aux hommes… mon rapport aux autres, tout court…
Un jour Truman Capote a dit à Marilyn :
- « Te rends-tu compte ce que c’est que d’être moi ? Un nain laid épris de beauté, un méchant et malheureux garçon de nulle part, qui passe son temps à transporter des mots d’un être à un livre, d’un livre à un autre, un pédé qui ne s’entend qu’avec des femmes… »
Et celle qui passait pour la plus belle femme du monde de lui répondre :
- « Je peux deviner. Te rends-tu compte de ce que c’est d’être moi ? répondit-elle en avalant d’un trait sa vodka. C’est pareil avec en moins les mots pour dire qui je ne suis pas. »
Et si vous êtes persuadés que le monde est injuste, avec vous, à cet endroit-là vous ne refermez pas votre livre non, vous dîtes : et moi alors moi qui ne suis pas capable ni de transporter des mots d’un livre à un autre, ni d’affoler 3000 GI en me penchant par la portière ouverte d’un hélico… Vous vous dîtes aussi ça, vous... moi ça me rappelle deux trois conversation que j’ai eu… Je devrais peut-être écrire des livres ou bien faire du cinéma… « Beaucoup de professionnels sont des cinglés » mais des cinglés totalement insérés qui font du business, qui gèrent leur image mais qui font carrière dans le cinéma parce qu’il n’aurait probablement pas fait carrière dans la banque…
Ce livre, c’est l’histoire d’une psychanalyse et c’est une histoire d’Hollywood, l’autre histoire, celle qui se raconte sur le divan, ce que l’on se dit entre-soi… Ce n’est pas voyeur, c’est cru…
- mais pourquoi vouloir filmer en noir et blanc demanda Marilyn au metteur en scène (John Huston – the Misfits)
- Parce que avec tes yeux injectés de sang, tes capillaires éclatées par la dope on n’aurait pas pu tourner en technicolor même si j’en avais eu l’intention et le budget. Ne prends pas ça mal et ne va pas te faire une autre rasade de pilules. Je ne t’aimerai pas plus morte ! Les névrosés suicidaires m’ont toujours tapé sur les nerfs. Tuez-vous si vous devez vous tuer mais n’emmerdez pas les autres…
Cet Hollywood-là était un monde d’hommes, des européens qui avaient fui un monde en ruine, et d’authentiques hommes du Farwest, mais c’était aussi le royaume du dollar, l’Amérique, et les juifs de la côte ouest, cette façon d’accueillir un projet en disant pourquoi pas plutôt que c’est impossible… 1930 et quelques années d’histoires de l’art arrivent à Hollywood, dans une ville où face à la commission des activités anti-américaine, un homme un jour se lèvera et dira: « je m’appelle John Ford et je fais des westerns » ce qui en dit assez long sur le statut de l’artiste à Hollywood. Des frustrations, il dût y en avoir… Mais après tout ça nourrit les rêves, et se forcer un peu ça lève les inhibitions… « Tu ne joueras pas Roslyn. Tu donneras au spectateur ce qu’il veut sentir, voir, aimer. Comme ça comme une pute qui tient à ce que le client en ait pour son argent. Je vais te dire fais le contraire de ce que t’as enseigné Strasberg et tout ira bien. Laisse ces foutaises d’aller vers ton intérieur. Va vers l’extérieur, c’est là que tu es. C’est là qu’est le spectateur. Et puis ton angoisse, garde-là c’est un ressort précieux ».
Il faut bien reconnaître que l’on est assez loin de la direction d’acteur version moi je travaille chez les bisounours et ce qui compte c’est le scénario et puis le metteur en scène et le film que j’adore et que je vends chez Isabelle Giordano, la critique.
Et pourtant, pourtant Asphalt Jungle, les Misfits, Reflets dans un œil d’or, Huston a prouvé qu’il savait faire, et sous sa rudesse, il y avait pas mal de sensibilité…
Pour les cinéphiles, il y a ce cherry on the cake-là, une autre histoire du cinéma… Et qui devinerait à voir « certains l’aiment chaud » que la douce Sugar Kane est tellement à cran, à ce moment là que... je crois, elle ne supporte plus les hommes.. Cukor qui par ailleurs ne la respecte pas beaucoup plus que Huston essaie pourtant d’être gentil, mais « on se figure être quelqu’un d’original, il m’a dit doucereux ; on croît que tout est singulier et différent en nous. Mais c’est incroyable à quel point on est l’écho des autres, de sa famille et de la façon dont l’enfance nous a donné formes et contours. » mais Norma Jeane est loin tellement loin, tellement ulcérée par cette enveloppe charnelle dans laquelle ils l’enferment qu’elle dira à son psy : « Formes et contours, tu parles ! Ce vieux pédé. Qu’est-ce qu’il connaît de ce corps où il me faut vivre ? ». atchoum…
J’ai adoré ce livre jusqu’à la page 437 après Marilyn meurt, et je m'identifie beaucuop moins... c’est plus polar… ça ne m’a jamais intéressé plus que ça la mort de Marilyn ou plutôt je ne veux surtout pas savoir, suicide, meurtre, Greenson, les Kennedy, Sinatra, Peter Lawford… tant que l’on ne saura pas de quoi Marilyn est morte on pourra faire comme si elle vivait encore non… moi j’ai lu jusqu’à la page 531 parce que je finis toujours les livres, mais elle elle ne les finissait jamais, et si vous êtes trop pressés, je crois que l’on peut faire l’économie de cette fin-là…
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Un week-end à Paris...
Je vais être très franche : assez c’est assez… Je ne détesterais pas mettre au placard pour quelques mois la saison des happy hours et des cacahouètes…
En essayant deux ou trois trucs hier, j’ai eu le sentiment persistant que le 38 taille obstinément très petit en cette rentrée… La française s’arrondit et le 38 rappetissit, voilà comment on casse le moral des ménages, merde… Mais je ne me laisserais pas faire, je vais lutter… demain…
J’ai acheté une petite robe noire en plumetis ; je n’avais plus entendu parler de plumetis depuis mes 8 ans… Je me souviens qu’à l’époque j’avais des chaussettes, des mi-bas en plumetis, avec des ballerines vernis c’était du dernier chic, enfin à mode-revisited sur Garonne…
Je me souviens aussi que j'avais une poupée qui avait des cheveux de ce drôle de blond orangé des cheveux de BB dans "Vie privée". Mais je ne me souviens plus de son nom.... Comment s'appelait cette poupée... Candy... Il me semble qu'elle s'appelait Candy... Je trouve que plutôt qu'offrir des poupées avec des cheveux moches aux petites filles on devrait leur apprendre à trousser un chignon vite-fait à la Bardot... et aussi à se peindre les yeux à la Aishwaria Rian... Le turban bleue électrique avec les cheveux oranges c'est costaud mais comme Louis Malle se fout des raccords quand elle saute du hors-bord sur les rives du Lac Leman, Jill a changé de tenue alors... La scripte a dû être distraite, et on s'en tape puisque c'est la routine d'un été qui n'est plus, c'était avant que tout le monde la regarde... c'était quand elle était anonyme... C'est étonnant comme parfois on peut réunir deux des figures les plus glamour d'une époque et ne pas voir jaillir cette petite étincelle... Rien de sexuel, on ne la sent pas cette alchimie entre BB et Marcello... Et pourtant j'aime Vie Privée... ne serait-ce que pour ce plan le dernier quand aveuglée par un flash, jill chute au ralenti, comme dans une photo de David Bailey - je sais qu'il n'y a pas de ralenti dans les photos de David Bailey - mais cet orange, ce bleu, ces cheveux qui volent, c'est so sixty que...
TF1 a diffusé samedi, les derniers épisodes de la saison 2 de Lost… HA MAIS HO NOOOOOONNNN… j’avais fini cette bouteille de vin en grignotant mon plateau tv et la tête me tournait un peu… mais cette explosion magnétique ce n’était pas le Bordeaux… comment vais-je vivre tout un automne, un hiver et un printemps, sans savoir… Un petit tour sur Wikipedia et… Je traque l’énigme, je bondis de lien en lien, bien au-delà de cette histoire de purgatoire à laquelle je croyais dur comme fer mais qui a été écarté par les scénaristes… Lost, les Atlantes, Mû, et même Alice au Pays des Merveilles… Tout ceci est passionnant mais J.J Abrams & Damon Lindelof sont trop malins pour moi et je ne vois que deux solutions tenir bon jusqu’à l’été 2007, ou bien prendre la semaine prochaine un avion pour New York, acheter une télé, trouver un job et aller faire un tour au Canada tous les 3 mois, autre solution se marier…
Je ne suis pas une chasseuse au trésor ni une résolveuse d’énigme… Mais je suis une curieuse, et quelle chance j’ai d’être née au siècle d’internet… Et de pouvoir aller piocher sur la toile, le travail de fourmi auxquels se sont livrés des fans de la série… Je me demande si je ne vais pas me refaire une petite rediff des saisons 1 & 2 pour patienter l’hiver venu… D’abord parce que je reste un peu frustrée par la vf, je ne me ferais jamais au doublage, je crois… Je ne fais pas confiance aux traductions, je n’aime pas les voix, c’ est kitsch… Et en plus, je voudrais retrouver mes barres scopes, gggrrrr… Ensuite, je n'ai aucune mémoire et très envie de mefaire une relecture avec un oeil plus... affûté...
Et puis, il y a ce livre que je n’ai pas réussi à lâcher plus de quelques heures… Marilyn, les dernières séances de Michel Schneider… j’en parlerais, sûrement, tout à l'heure…
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22.09.2006
Aristo-glam
Et si finalement, on avait eu tort de couper sa tête à Marie-Antoinette ?
Charlotte m’avait fait beaucoup rire dans ce récit qu’elle avait fait d’une journée chez sa mère… Alors même si je sais que l’on ne fait pas un film avec la matière d’un one-woman show et que le premier film de la Thurkeim dénotait déjà un manque de savoir-faire évident dans la maîtrise du rythme si particulier de la comédie, et un manque d’inspiration dans la mise en scène… Je me suis dit oui mais les aritos, c’est glam’ et j’irais voir ce film… L’an dernier déjà, Lemercier dont j’attendais beaucoup mieux tant son derrière était bien fichu, m’avait carrément laissé sur ma faim avec les aventures brouillonnes de sa Lady Di… Heureusement, il y avait Lambert Wilson… Et heureusement chez Charlotte il y a Jacques Weber et Edith Perret… L’aristocratie pour un cabotin quelle aubaine… J’aime entendre débiter des horreurs dans un langage châtier, le petit doigt en l’air… Et j’ai beaucoup de tendresse pour cette manière inimitable qu’ont les fins de race de vivre totalement déconnecté du monde… Et c’est un milieu qu’elle connaît bien Charlotte mais le vécu ne suffira pas à faire pardonner un comique mal inspiré au running gag « gros-chien » … Par ailleurs Cauet, ça je dois dire si j’avais su avant j’y serais pas allée…
Mais je me disais marrant quand même cet engouement pour l’aristocratie… Il n’y a pas que les rigolotes françaises pour s’y intéresser… L’américaine Coppola a succombé à Versailles… Et même les filles de Elle pondent des papiers sur les aristos à chaque fois qu’une Valérie, une Sofia ou une Charlotte leur offre une actualité pour justifier le truc… Normal toutes ces filles à leur façon sont des princesses… Soit qu’elles soient nées dans une aristocratie réelle ou assimilée, soit qu’une baguette magique de succés ait transformé leur quotidien roturier et qu’elles aient pris le parti d’être des chieuses en attendant les 12 coups de minuit, soit qu’elles aient tout simplement décidé de se traîter en princesse parce que c’est dans l’air du temps…
Se traîter en princesse c’est faire comme Sagan, et s’occuper de choses futiles et intéressantes, la mode, les instituts de beauté, le shopping, les derniers gadgets électroniques, les hommes, les party, et les histoires de fesse, et les salons de thé… Et considérer que dans toutes ces choses on mérite le meilleur, tout simplement… Synthétisé par une grande marque de cosmétiques française, ça donne : « parce que je le vaux bien… » et si l’on butine et s’attarde de blog de fille en blog de fille, on se dit que, c’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde…
Et je me disais… On a eu tort peut-être de couper la tête de l’autrichienne… Les histoires des rois et des reines c’est quand même plus fun que les histoires de Nico et Ségo… Les aristos ont des histoires de cul, beaucoup, peut-être pas plus que chez les roturiers mais comme traditionnellement dans l’aristocratie on se marie pour des raisons patrimoniales, l’adultère est devenu une sorte d’institution et l’on en parle très aisément… En plus très souvent on ne travaille pas dans l’aristocratie ou pas vraiment donc ça laisse du temps pour les passions, les amourettes et les 5 à 7… Même les bâtards sont devenus une sorte de secret de polichinelle depuis que Louis XIV assez peu sûr des chances de survie de sa descendance légitime, génétiquement croisée de façon trop régulière au cours des siècles, avait décidé de reconnaître les siens… Les cours royale d’Angleterre et de Monaco sont un assez bon exemple de tout ce que la jeunesse permet… Parce que c’est ça qui est plus fun avec les aristos qu’avec les roturiers c’est qu’ils ont des enfants, des enfants qui généralement ne déçoivent pas et ont le bon goût de passer d’une crise d’adolescence à une nymphomanie galopante, un don juanisme qui laisse songeur, et des pathologies modernes comme l’anorexie, l’infertilité, etc… Avoir une famille royale non reignante ou cupide c’est avoir une presse plus libre, moins muselée, on n'ignore rien des frasques des Windsor ou des Grimaldi alors qu’officiellement Ségo vit toujours avec François et pas avec Louis, et Nico ne parle plus de sa vie privée… C’est d’une tristesse… Enfin avec une famille royale on peut avoir des scandales plus fun, du style le relookage d’un coût honteusement élevé d’une ex-bergère qui donna des interviews hyper enlevés avant de se crasher sous le pont de l’Alma… Non vraiment je me demande si on ne devrait pas annexer les Grimaldi pour offrir à la France tous les divertissements d’une famille royale non régnante… Vous croyez pas ?
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20.09.2006
Mes bistrots préférés...
J’aime l’ambiance studieuse du Cannibale, ses murs couleurs crêmes, ses expos photos… En journée, j’aime poser mon e-book sur l’une des tables en formica et laisser mes doigts courir sur le clavier… Si j’ai de la chance, si je me suis installée à la bonne table, j’ai une connexion internet à peu près stable, et je suis connectée à msn… Je laisse refroidir mon thé, le plus souvent je choisis le thé du hammam ou le thé des moines, mais il m’arrive d’en changer pour essayer, pour voir… J’aime bien surprendre mes papilles…
J’aime bien le Chat Noir surtout les dimanche après-midi… c’est à cause de la musique… La musique est toujours pile dans mon humeur de dimanche après-midi paresseux, lorsque je n’ai pas eu l’énergie de traverser la Seine pour musarder rive gauche…
Les fantômes du Flore sont une compagnie agréable, j’aime bien les laisser lire par dessus mon épaule… Même si je ne fais pas toujours des choix très heureux… J’aime bien y être accueilli par un sourire, surtout en soirée, ou le dimanche après-midi… Un accueil égal, mais chaleureux… Et puis j’aime bien aller me faire offrir un petit bonbon par ma copine chinoise aux ladies room… Elle et moi on a commencé à discuter un jour que j’avais mal aux pieds avec mes escarpins turquoises…
À l’heure de l’apéro, j’aime Le Bar du Marché… c’est à cause des chips maison… avec un mojito… skinny tu t’éloignes encore de moi, je vais être obligée d’adopter le sarouel…
Un autre truc terriblissime ce sont les vrais cacahouètes de fête foraine que l’on offre au Petit Marcel, avec un demi, c’est mmm… la-aussi j’adore l’ambiance vieux bistrot parisien…
Pour les tartines et le café, et les ambiances de marché, j’aime La Côte d’Aligre, on m’y sert avec le sourire et avant même que j’ai eu le temps de commander un petit déj’ tardif en terrasse à l’heure où normalement on vend des salades ou des entrecôtes… On ne vous regarde même pas de travers si vous y déplier le journal acheté juste à côté pour l’y lire de bout en bout…
Et vous vous l’aimez où et à quelle heure votre bistrot ?
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19.09.2006
Privée de podium : je t’avais dit de finir ton dessert…
Madrid, son Prado, ses bars à tapas, ses flamencas, ses chouchous et ses chocolats crémeux… À Madrid l’on va pour faire la fête et entre deux excès on essaie de repérer le Zara le plus éloigné du Mango en calculant vite fait le nombre de calories que ce petit shopping va permettre d’éliminer… On songe plus rarement à la fashion week madrilène…
C’est un joli coup de pub à mettre au crédit du gouvernement régional, l'un des principaux sponsors de la semaine de la mode à Madrid, que cette interdiction faîte aux filles les plus maigres de défiler sur les podiums…
On aurait pu s’attendre à ce qu’une telle décision fasse au minimum se gondoler la terre entière, mais pas du tout… Lever un petit doigt censeur sur un sujet aussi consensuel que l’anorexie c’est l’assurance de s’attirer l’approbation de ma concierge, et ma concierge fait la pluie et le beau temps à la télé, dans les médias… Est-ce que l’on résoud le problème de la violence en interdisant un film, un programme violent… Non… Mais interdire c’est très rassurant, ça donne l’impression que l’on s'occupe enfin du problème et les gens aiment bien ça…
Comment devient-on anorexique ? Est-ce que c’est quelque chose que l’on décide en voyant une photo voire 100 de Kate ou Daria… Est-ce que l’on arrête de manger un peu comme l’on arrêterait de fumer ? Est-ce que la volonté à quelque chose à voir là-dedans ? J’aurais tendance à dire que manger c’est vital, et qu’une cigarette n’a jamais aidé à faire fonctionner un organe…Il me semble qu’une personne devient violente ou refuse de s’alimenter parce qu’elle a un problème, et que l’on confond l’expression donc le symptôme avec la cause… Il me semble qu’un film, un magazine, une chanson, une photo, une peinture n’est jamais prescripteur d’un comportement, mais se contente de refléter l’air du temps…
Pour justifier une telle décision, on a évoqué une recrudescence de l’anorexie chez les adolescentes, anorexie qui aurait débuté dans les années 90 avec la Moss… Qui avait déjà fait frémir l’Angleterre de Twiggy quelques décennies auparavant… Paradoxalement lorsque j’examine les publicités qui envahissent les pages de mes féminins préférés, j’aurais plutôt tendance à penser que l’on ajoute quelques rondeurs pour adoucir parfois une côte trop saillante… Aushwitz ne fait pas vendre, la douceur ingénue d’une blonde, la sensualité d’une brune, oui… Enfin les chiffres sont là, la population mondiale grossit… Le tour de taille des françaises s’est arrondi de plus 3,5 cm cette année… Moi je fais le yoyo, et les Spécial maigrir se vendent bien parce qu’il y a des filles qui ont des kilos à perdre…
Alors la pseudo mauvaise influence des tops modèles sur les adolescentes… Lorsque je me balade dans Paris, je regarde les filles dans la rue, et souvent je me dis que le slim sur un cul trop rebondi, une cuisse trop épaisse, c’est pas terrible… Mais ces filles ont adopté le slim sans se soucier de ne pas avoir atteint les mensurations de Kate Moss, parce qu’elles savent bien qu’elles n’y arriveront pas… L’anorexie c’est une pathologie, on ne devient pas anorexique pour rentrer dans un jean. Et en quoi l'anorexie est un problème dont devrait se mêler les politiques, va t'occuper de participer à résoudre le problème de la question basque ou l'immigration clandestine aux Canaries, toi... Non mais... Pour en revenir à mes observations de filles qui déambulent dans Paris, la fashion police a du boulot devant elle, le problème le plus fréquemment observé dans la rue sur les adolescentes, et c'est heureux, ça reste le mauvais goût, une méconnaissance totale de son corps et comment le mettre en valeur… pas l’anorexie…
Mais personne dit ça... Madrid interdit les maigres de podium et en gros tout le monde relaie l’information soit en faisant clap clap, soit en relayant les paroles de l’industrie de la mode qui frémit quand même, pas trop, un peu… Mais personne n’ose relever la débilité d’une telle décision – son utilité, je la vois bien, on n’aura jamais autant parler de la fashion week madrilène… La ministre des affaires culturelles britanniques a dit un truc du genre : « Bravo you should do the same thing here» ce à quoi le British Council of Fashion a répondu en gros « mêle-toi de ce qui te regarde connasse »… Paris a fait genre « on n’a pas que ça à foutre on est en pleine charrette, la fashion week c’est le 1er octobre »… New York a fait « bof… old Europe »… et à Milan, Madame le Maire a fait trembler tout le monde, en annonçant qu’elle pourrait suivre la décision madrilène… Milan tout de même… Peut-être pourrions-nous offrir l’asile politique à Muccia avant qu’il ne soit trop tard ?
Mais au final… Personne pour relever l’hypocrisie du truc… Ces filles exercent une profession qui porte le nom de modèle, elles portent des vêtements que la majorité d’entre nous ne pourra jamais s’offrir et qui de toutes façons ne nous iraient pas aussi bien qu’à elles… Elles donnent la tendance, une tendance que la rue va s’approprier, adapter, etc… Le monde dans lequel on vit valorise un modèle de minceur : le gros est mou, faible, lâche, son humour est aussi gras que son corps, il a baissé les bras, il est pauvre, il est toujours un peu ridicule, pas fiable, ce n’est pas à lui que l’on a envie de s’identifier, dans Lost, par exemple…
Un IMC inférieur à 18 c’est scandaleux s’étonne-t’on alors ainsi pour être mannequin, il faut être maigre ? Et tous de faire semblant de tomber des armoires… Et bien oui de la même manière que pour réussir au basket c’est bien d’être très grand, un vêtement tombe mieux sur une fille très mince et très grande, c’est comme ça le monde est injuste, on n’est pas tous fait pareil… On pourra toujours se consoler en se disant que si l’on vit dans une partie du monde où l’on crée des vêtements pour des filles filiformes c’est parce que l’on vit dans un pays où le problème de la faim a été résolu, il y a bien longtemps, ce qui nous a laissé du temps pour nous intéresser à des trucs aussi futiles et intéressants que la mode… Ainsi si je veux faire savoir à mes copines que tout va bien pour moi, je m’offre un sac Charlotte, un top Vanessa Bruno, des escarpins Louboutins et un skinny griffé, je ne les invite pas à baffrer autour d’un abondant buffet… Le monde est coupé en deux, d’un côté les pays riches où des skinny qui coûtent la peau des fesses font des culs à se damner à des filles filiformes, de l’autre des pays pauvres où l’on reçoit ses amis autour d’un plat de mezzé en buvant du thé à la menthe archisucré… C’est l’air du temps, c’est tout… On ne crée pas des vêtements pour Twiggy, Kate, Eva, Gemma, ou Amber, ils se trouvent que les vêtements tombent particulièrement bien sur elles… Après vient Zara, Zara qui fait ce qu’il peut pour adapter ces vêtements à mes fesses et mon porte-monnaie !
Alors oui c’est ainsi au départ, on a beaucoup plus de chance d’être repéré par un talent scoot ou d’avoir l’idée d’envoyer une photo à Marilyn, IMG ou Elite si l’on est très grande et très mince… Par la suite il arrive que l’on demande à une fille de perdre 3 kilos pour un défilé ou un shooting, à une actrice de faire attention à sa ligne… Les starlettes californiennes affichent à longueur de pages, une maigreur qui fait peur au motif que la caméra ajoute facilement 5 bons kilos sur une silhouette. Les dites starlettes apparaissent bien plus souvent sur les photos de paparazzi que dans les productions hollywoodiennes, mais c’est pourtant lorsqu’elles apparaissent dans les comédies mièvres qu’Hollywood concoctent pour elle que ces starlettes font rêver, parce qu’avec les cinq kilos en plus que leur colle la caméra elles sont minces et canons… Et c’est leur job de faire rêver… Enfin notre société ne valorise-t’elle pas le professionnalisme ? Chacun d’entre nous, la plupart d’entre nous il me semble s’efforce de se montrer dans son job le plus compétent possible dans la mesure où il y trouve une certaine satisfaction… Personnellement, mieux je suis payée, mieux je bosse… Le mannequinat implique certains efforts sur son physique, son image, je suppose que si les filles acceptent de faire ces efforts c’est parce qu’elles trouvent certaines satisfactions à leur job… C’est un job, il a ses contraintes et ce n’est tout de même pas la mine, c’est même bien souvent une chance pour des filles sans compétences particulières, nées dans des pays au contexte pas toujours facile…
Bref… Franchement je suis la seule à être agacée par ce truc ? Vous en pensez quoi vous ?
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17.09.2006
Coureuse rageuse courageuse
Ce qui a de très difficile dans le footing c’est surtout de s’y remettre après une période d’interruption… Parce que ce n’est plus comme la toute première fois, la toute première fois, on fait péniblement un tour complet des Buttes Chaumont en 25 minutes, dont 10 bonnes minutes de presque marche mais en propulsant légèrement la jambe, pour la frime, et on est toute fière d’y être arrivé… Après quelques mois d’interruption faisant suite à quelques années de pratique, on rage de n’avoir fait que très péniblement 2 tours et demi et pas 3, et une semaine après, on enrage à l’idée d’avoir fait seulement 3 tours et environ 250 mètres au lieu de 4, PARCE QUE… La toute première fois on trouve des ressources incroyables au fond de soi en croyant fermement que maintenant ça y est on pourra manger exactement ce que l’on a envie de manger et le brûler en courant 10 km une à deux fois par semaine et quelquefois plus, on va se détoxifier totalement, on ne sera plus jamais malade… et on le voit au bout de la ligne d’arrivée ce corps ferme et délié…
Trois et quelques bronchites après on sait bien que si l’on ne fait rien ce sera pire mais qu’il ne faut pas s’attendre à un miracle, le seul truc vraiment efficace pour vous redessiner une silhouette c’est photoshop… Pas la natation, pas le footing, pas la gymnastique, pas… nan… qued’ photoshop, rien que photoshop… Seulement voilà à moins d’être célèbre et ne craquer pour le moka caffé du starbuck que pour la photo, respectant un régime d'anorexique le reste du temps, bref photoshop, dans la vraie vie y a pas…
Et le sport finalement c’est assez décevant…
C’est vous dire avec une telle lucidité / de telles désillusions en tête, comment je suis courageuse !! J’avais même pas mon coach partie faire de la plongée sur les côtes bretonnes et j’y suis allée quand même… j’ai couru 3 tours, j’ai un peu zappé la case étirement parce que ce temps gris ne me donnait pas envie de me rouler dans l’herbe… et parce que j’avais envie de faire pipi et que le dimanche aux Buttes Chaumont, jour de grande affluence les toilettes sont fermées… Bref, je suis rentrée assez vite, sans m’étirer ni me stretcher, je suis une courbature… Et finalement, je me dis si ça fait aussi mal c’est que ça doit marcher, et c’est pour ça que je vais y revenir… En plus, il y a un truc que j’adore dans le fait de courir et d’aller au bout de soi - oui bon d’accord 3 fois le tour des Buttes Chaumont, y a pas de quoi fouetter un chat mais en fait tout tient dans les 250 mètres que j’ai fait en plus, alors que j’en pouvais plus et j'ai courru quand même... Et la vraie récompense, c’est que d’abord je l’ai fait et que ce soir je vais dormir comme un bébé…
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