03.08.2008
OLA ! Madrid...
Quelques notes en vrac, des impressions, et quelques adresses griffonnées à la va-vite sur mon moleskine madrilène… J’adore ces petits carnets de voyage moleskine, un simple plan, un répertoire et quelques pages blanches à remplir, pour se faire son petit guide à soi, plus facile à trimballer et bien plus personnel qu’un guide, à remplir soi-même avant, avec quelques adresses glanés ici ou là, et puis pendant et puis après…
Ça faisait un petit bout de temps que j’avais envie de revenir à Madrid , alors pour m’aider à bien passer un été parisien mitigé, j’avais choisi Madrid, la capitale réputée pour ses étés étouffants pour y passer un week-end de 3 jours, pas d’envie particulière, enfin pas trop je voulais seulement avoir trop chaud…
Je voulais dormir au soleil dans le parc du Buen retiro, boire des sangrias en terrasse en dégustant quelques tapas, revenir à la casa patas pour y voir du flamenco, je voulais à nouveau pleurer devant Guernica, revoir le Jardin des Délices, et le David de Caravaggio au Prado… Flâner, shopper… Des vacances quoi, des mini vacances…
Madrid samedi 12 juillet,
A peine sorti de la petite boutique qui ressemble à rien / où tu deviens dingue…
Vime 31 calle Augusta Figueroa, dans le quartier de Chueca, qui est un peu l’équivalent du quartier du Marais à Madrid… Un outlet Chie Mihara en plein cœur de Madrid…
La boutique où tu deviens dingue… Surtout si tu chausses du 37, et je chausse un 37 quoique à la réflexion il semblerait qu’en chaussure espagnole le 36 me convienne d’avantage, mais c’est pas ça qui allait m’arrêter : des Chie Mihara en veux-tu en voilà, à 85 euros (les prix hors soldes sont autour de 120/130 euros)… J’ai essayé à peu près tout le magasin, parce que c’est un peu le problème avec les outlet , c’est que ce n’est jamais exactement le modèle que tu voudrais mais que c’est exactement toujours le prix que tu voudrais… Et à force de persévérance, j’ai fini par mon trouver mon bonheur à mi-chemin entre la veine retro vintage ce que je préfère chez Chie, par la forme, le talon et la veine chaussure de clown d’un joli vert chlorophylle…
Et puis je suis allée me poser en terrasse, avec tous mes sacs, car il y a plein de petits bars et de restos très sympas dans le quartier, une bonne adresse pour commencer la soirée… Et accessoirement à l’heure du déjeuner, vers 17 heures déjà l’occasion de tester mon espagnol en terrasse puisque chez Topshop, H& M et Zara finalement on a assez peu l’occasion de communiquer…
Quel intérêt d’aller à Madrid pour shopper chez H&M, Topshop ou Zara me direz vous et bien d’abord chez TopShop j’ai rien trouvé donc ça ne compte pas vraiment et puis la boutique de Madrid est toute petite et sans intérêt… Chez Zara c’est nettement moins cher qu’en France ce qui est un argument suffisant, je ne shoppe pas j’économise donc ça compte pas, et ensuite, le truc qui est bien avec la mondialisation c’est que l’on est à peu près sûre de retrouver à Paris, Barcelone, Londres, Rome ou Madrid les mêmes modèles sur les portants mais que les petites madrilènes ne vont pas forcément s’emballer sur les mêmes hit trucs que les fashionistas parisiennes : je dis ça uniquement parce que j’ai réussi à mettre la main sur le hit foulard blanc et noir à pompom H& M, et que j’aurais tout aussi bien pu en rafler 12 de ce foulard sold out à Paris 3 jours après sa mise en rayon…
Mon espagnol donc disais-je, les plus anciens de mes lecteurs se souviendront que lorsque j’ai commencé à écrire ce blog il y a 3 ans, je venais juste de lâcher mon dernier emploi en CDI pour devenir intermittente et je me réjouissais de tout ce temps libre offert à moi pour réaliser tous les trucs que je n’avais pas le temps de faire avant, entre autres me remettre à l’espagnol, entre autres et pas que, heureusement parce que…
-El menou por favor… Grazie, gracias, scusi, escusame, perdon , sorry what is it ? Ha oui si yes con una cana de cerverza grazie mille… sorry… soy desolar gracias, mucho gracias…
Humiliée, j’étais humiliée… Pas douée mais polie ! Assimil c’est nul…
En farfouillant de plus belle dans mon sac pour en retirer un bouquin = j’ai l’air con quand je parle mais voyez vous j’écris dans un carnet Moleskine et je lis = je dois être intelligente dans une autre langue… En farfouillant donc, je découvre que la très zèlée préposée à la sécurité de Iberia à Roissy a du caca dans les yeux et accessoirement dans les mains puisque je retire de mon bazar : un tournevis ! Pas trop grave parce que moi de toutes façons je ne ferais jamais de mal à un pilote, la plupart des uniformes me semblent totalement ridicules mais le glamour aérien m’a toujours mise en transe… J’ai même été à deux doigts de courser une jolie cycliste l’autre jour Rue de Rivoli pour savoir où elle avait dégoté son sublime sac de la Pan Am*, alors un pilote pensez donc…
A suivre….
* nan c'était pas le marc jacobs avec la signature bien bling bling que je passerais tout mon temps à chercher comment la cacher, c'était le même mais tout used vintage... il était bô
22:39 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
j'adore toujours autant tes histoires de viaggio!! encore!:) a part prague en fevrier lyon le 15 aout rien de prévu j'aimerais partir en septembre,où je ne sais pas, surment vers le soleil, grece portugal ou espagne mais je ne suis pas une grande voyageuse (enfin si en pensées...)
Ecrit par : lunelô | 03.08.2008
Je n'avais pas accroché avec Madrid l'an dernier, pourtant je n'avais pas eu à parler espagnole: une amie le faisait pour moi, et avec tout l'argent dépensé chez Zara et consorts, j'aurais fait de belles économies ... y a des choses qui nous échappent ;)
Ecrit par : Cha | 04.08.2008
lunelô : merci mais c'était seulement untrop court week-end :)
cha : ce n'est pas une ville spectaculaire mais c'est une ville que j'aime bien moi...
Ecrit par : contessa | 05.08.2008
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