17.11.2007
Jeudi, vendredi & samedi à Positano

Je dois avouer que je ne m’étais pas attendu à trouver autant de marches au paradis, sans quoi j’aurais laissé ma valise à l’hôtel à Naples pour n’emporter avec moi que mon maillot de bain, ma serviette, une crème solaire, deux petites robes, un paréo et La belle Romaine de Moravia, car j’ai l’intution que je n’aurais besoin de rien d’autre ici.

Le premier contact avec Positano c’est le petit centre commerçant qui au-dessus de spiaggia grande s’élance à l’assaut de la montagne qui plonge dans la mer… J’avais lu quelque part que l’on se croirait à Carnaby street dans les années 60, mais je dois dire que ce n’est pas ainsi que j’imagine Carnaby Street dans les années 60…. Les cotonnades et les crêpons sont à l’honneur, souvent hors de prix, pourtant je ne vois pas sur les portants de quoi se composer une garde-robe hippy chic… C’est un shopping de station balnéaire avec des fringues à porter à Positano et c’est tout…Et puis une boutique qui vend du Prada et du Dolce Gabbana… Et puis des citrons, des citrons savons, des citrons bougies, des citrons magnet’ et bien sûr du limoncello… Au-delà, le panorama est sublime, typique de la côte sorrentine…

J’avais réservé une chambre dans une grande maison au dessus de la spiaggia del Fornilo, mais c’est à Spiaggia Grande que j’ai décidé de ne rien faire… La spiaggia del Fornilo est toute petite et très jolie, mais le soleil après 15 heures va se balader de l’autre côté de la colline laissant la plage à l’ombre de la falaise, ce qui récompense bien mal les efforts qu’il faut faire pour y accéder… car pour descendre à la plage del Fornilo il faut descendre des milliers de marches… mais c’est surtout le soir enfin après 15 heures donc que ça se complique, lorsqu’il faut affronter un dénivellé de… au moins… bref comme il n’y a pas écrit Catherine Destivelle, personnellement j’ai vite fait mon choix…

A Spiaggia Grande, j’ai passé de longues heures étendue sur une chaise longue orange à bouquiner Moravia un drink posé sur la tablette à côté de moi, et protégé du soleil par un parasol orange aussi… Le confort des plages privées italiennes, j’adore… je n’ai jamais pu décoller…
Moravia et moi nous ne nous sommes pas quitté, on est allé de mon lit à la terrasse de l’hôtel, et du pullman piccolo à Spiaggia Grande et c’est tout… C’est tellement agréable de lire autre chose que le Lonely Planet… Je me sens en vacances, et c’est bien agréable le farniente…
Et puis lorsque j’ai eu fini mon gros pavé, j’ai repris le bateau pour Naples…
Une bonne adresse à Positano,
Da Vincenzo, sur la route principale, au milieu de la colline… les pâtes sont sublimes, l’insalata di fritta di mare est à mourir…
23:45 Publié dans Carnet de voyage... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime


Commentaires
Suis sous le charme de la seconde photo. Ombre et lumière. Ces jours-ci le soleil est si loin et le froid déjà si bien installé, chez moi. Merci de poursuivre cette fugue italienne.
Ecrit par : Frieda l'écuyère | 18.11.2007
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